Interview_Nikanor

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Nikanor nous a soufflé qu’il a eu à collaborer avec Dj Mix de la Côte d’Ivoire sur son prochain single. Lire l'intégralité de l'interview.

Etudiant en Deuxième Année de Chimie Biologie et Géologie à l’Université d’Abomey-Calavi, à 23 ans seulement : Nikanor est signé FreeBusiness & Communications cet artiste qui chante la femme l’homme et l’amour dans ses chansons. Connu avec son morceau Féïchitan, l’artiste a à son actif deux singles solo et deux clips vidéo  qui tournent sur les chaînes de télévisions nationales et internationales.

En préparation de nouveaux projets surtout des collaborations, Nikanor nous a soufflé qu’il a eu à collaborer avec Dj Mix de la Côte d’Ivoire sur son prochain single.

Pour lui « Si chacun de nous aînés comme jeunes ; on brise nos barrières et on se donne la main : le bénin ira loin avec sa musique. La force de la musique se retrouve dans l’union. Et c’est les featuring qui font que les autres évoluent.»

 Houè Towé Djo ; un son qui actuellement est joué en boucle sur certaines stations locales, Nikanor  n’en fait pas encore son troisième single : on verra bien ! Il nous a confié l’histoire de Houè Towé Djo ; un titre sur lequel l’artiste reconnaît la place de la femme et demande à l’homme de reconnaître ses erreurs. Trop love love, normal qu’on lui demande s’il a des femmes (oups) dans sa vie ! Mais Nikanor a déjà une petite amie.

 

Bonne Lecture

 

Urbenhits : Bonjour l’artiste, alors Nikanor a l’état civil c’est qui ?

Nikanor : Bonjour à vous, Nikanor à l’état civil c’est Hervé AHEHEHINNOU

Urbenhits : à part la musique, Nikanor fait quoi dans la vie ?

Nikanor : Je suis étudiant en 2ème Année de Chimie Biologie Géologie à L’Université d’Abomey Calavi

Urbenhits : En quelle année tu as commencé par faire la musique ?

Nikanor : c’est en 2005 que j’ai commencé par écrire des textes.

Urbenhits : quels sont les artistes qui ont eu à influencer Nikanor ?

Nikanor : j’ai été influencé par la majorité de mes aînés qui font de la bonne musique. J’ai commencé par le rap et donc au Bénin, je pourrai nommer KAYSEE, LOGOZO et tous ces aînés qui ont un certain charisme dans le monde de la musique urbaine béninoise.

Urbenhits : on a connu Nikanor sur un titre love, Féïchitan ! Paraît que c’est le nom d’une fille ; parle-nous de ce son ?

Nikanor : Oui c’est le nom d’une fille. Alors je ne dirai pas que c’est une connaissance à moi. Dans l’écriture du  texte de la chanson, il fallait trouver un nom indigène qui puisse coller avec le morceau. Et c’est de là on a trouvé Féîchitan qui ma foi colle bien avec la mélodie.

Urbenhits : Après Féïchitan, tu as eu à lancer Sexy Lady !

Nikanor : il s’agit là d’une continuation de la même tendance.  Je voulais rester coller à ma mélodie et écrire pour la femme. Certains ne voulaient  pas de ce nom comme titre. Mais finalement on s’est entendu sur Sexy Lady. Et jusque-là ça marche bien.

Urbenhits : Houè Towé Djo, un troisième single ?

Nikanor : Non, Houè Towé Djo n’est pas véritablement un single. Pour la petite histoire, on était en train de discuter entre amis et c’est de là l’inspiration m’est venue. Et je me suis dit : mais tiens on (nous les hommes) ne reconnaît pas souvent nos erreurs. On accuse la femme,  toujours la femme ! Alors cette fois ci moi je me suis dit ; il faut qu’on accepte nos erreurs et dire à la femme qu’elle a raison. C’est de là que Houè Towé Djo est parti et le produit final est déjà écouté et apprécié. Femme, je reconnais mes erreurs : tu as raison.

Urbenhits : Parlant de femmes, Nikanor à une femme dans sa vie ? Des enfants ??

Nikanor : (Rires) Oui j’ai une petite amie !

Urbenhits : étudiant en 2ème année, artiste déjà connu par le public : Nikanor a quel âge ?

Nikanor : J’ai 23 ans !

Urbenhits : Est-ce que tu essaies de garder un mythe autour de toi ? On ne te sent pas véritablement sur les réseaux sociaux.

Nikanor : oui c’est vrai, on essaie de garder un mythe sur la personne de Nikanor. Aussi c’est vrai qu’il faut pouvoir discuter avec ses fans et  être en contact des rélités. On déploie déjà des communications pour pouvoir pallier à cela afin d’être beaucoup plus présent.

Urbenhits : Ta relation avec ton manager Berchet Steev !

Nikanor : on s’entend bien, c’est mon plus grand soutien. Je ne pense pas qu’un artiste puisse faire quelque chose de bien, de potable sans un manager. Alors avec Berchet Steev, ça se passe bien.

Urbenhits : Tu es signé FreeBusiness & Communications depuis la vidéo de féîchitan ?

Nikanor : oui c’est un réel plaisir d’être entouré de gens comme Berchet steev et Habib Eboué le patron de FreeBusiness & Communications. On était venu tourner le clip de Féîchitan, le boss, il a écouté et à aimé ; et lui-même amoureux de la musique. C’est de là qu’il a voulu qu’on travaille beaucoup plus ensemble. Et on a donc conclu le contrat. C’est ce qui manque au Bénin : l’accompagnement. Sinon, qu’il y a des talents chez nous mais il faut des structures qui puissent accompagner nous les jeunes qui  sommes dans le game. FreeBusiness & Communications c’est une grosse structure de productions, d’évènementiels ; et je profite pour d’abord lancer un appel aux jeunes béninois qui font de la musique : ne perdons pas espoir, travaillons toujours. Ensuite je remercie Habib Eboué ; le patron de FreeBusiness & Communications, un monsieur que je respecte beaucoup. Merci infiniment.

Urbenhits : on sait que comme Ariss Deston, tu es un protégé de Berchet alors est-ce qu’on peut s’attendre à un feat entre Nikanor et Ariss ?

Nikanor : Ariss, c’est un ami, un artiste que j’admire beaucoup. Et je puis vous dire qu’il y aura un feat avec Ariss.

Urbenhits : parlant de collaborations, de projets : Nikanor a des projets en vue ?

Nikanor : Oui ! Des projets sont en cours et d’autres ont été bouclés déjà. Et pour information : je vous annonce un feat avec le grand frère Dj Mix de la Côte d’Ivoire. Et je suis aussi ouvert à toute collaboration au Bénin. J’en ai commencé déjà. Car je le dis toujours : on a du talent. Et moi je suis prêt à faire des featuring avec tous les artistes béninois.

Urbenhits : Qu’est-ce que le côté artiste à changer dans le quotidien de l’étudiant Hervé ?

Nikanor : beaucoup  de choses. Quand tu passes dans l’amphithéâtre, on te regarde et se dit des trucs. Certains pensent même que parce que tu es artiste tu vas jouer la grosse tête, tu seras renfermé : mais non ; moi je suis resté le même Hervé. Et l’autre côté de la chose c’est que je suis astreint à des choses.

Urbenhits : Ton avis sur la musique béninoise ; la musique urbaine.

Nikanor : Franchement la musique béninoise est la plus belle. On n’a rien à envier aux autres. On a tout chez nous. On a le talent, on a les maisons de productions : le reste c’est le travail. Si le Nigéria le Togo et les autres vont de l’avant : je crois que c’est les collaborations. Si chacun de nous aînés comme jeunes ; on brise nos barrières et on se donne la main : le bénin ira loin avec sa musique. La force de la musique se retrouve dans l’union. Et c’est les featuring qui font que les autres évoluent. Nos aînés ont eu à faire des erreurs ; tout le monde peut faire des erreurs, et je voudrais sincèrement que nous jeunes ne fassions pas les mêmes choses. Je crois que les aînés doivent nous faire confiance, et nous tendre la main pour qu’on pousse loin notre musique car en matière de musique urbaine: on a tout au Bénin.

Urbenhits : un message à l’endroit de tes fans !

Nikanor : Un grand merci, et je profite pour leurs présenter mes excuses. J’ai été annoncé sur certains évènements  et finalement je suis plus venu. Alors je tiens à leur exprimer mes sincères gratitudes. Je remercie aussi Urbenhits, Berchet Steev, Kobeen,  Habib Eboué et tous ceux  qui de près ou de loin me soutiennent. Je ferai tout pour être à la hauteur de vos attentes.

Urbenhits : Merci Nikanor

 

Réalisation : Khaled S. & Chanel Distel

 

 

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